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vendredi, décembre 10 2010

3 opérateurs ne respectent pas la loi, les vilains !

Fessebouc

Ces derniers temps, l'Arjel a vraisemblablement fait preuve d'efficacité en matière d'éradication d'opérateurs de jeux en ligne illégaux. En effet, grâce à son intervention, près de 125 sites n'accepteraient dorénavant plus du tout les joueurs résidents en France. Aujourd'hui, c'est du coté des sites légaux que l'Autorité se tourne et entend sévir. Qu'est-ce qui se passe ? Certains n'auraient-ils pas respecter les règles du jeu ?

Jean-François Vilotte (résident de l'Arjel) a récemment annoncé qu'il y aurait eu trois tricheurs au cœur du marché français des jeux en ligne. Cela sans dévoiler d'accusation, sans citer de nom, et sans non plus préciser le secteur d'activité des opérateurs en question. En somme, pour ne pas "poser des problèmes juridiques", l'Autorité de régulation n'a quasiment rien lâché à la presse.

Bwin, BetClic, EurosportBet, France Pari, SAjOO... mais qui sont ces malhonnêtes ? Ces derniers pourraient même être le PMU et ParionsWeb, qui sait ! En tout cas, une chose est sûr : il est assez difficile de penser que Bwin et BetClic auraient pu tricher et ainsi prendre le risque de nuire à leurs illustres images.

Ajoutons que c'est la toute première fois depuis l'ouverture du marché que l'Arjel engage une procédure de sanctions. En acceptant un agrément, un opérateur acquière la possibilité de proposer son offre aux français (le seul bon côté des choses), et en parallèle, il se retrouve à payer des taxes démesurées. Avec de pareilles conditions, on peut penser que tout le nouveau système instauré pousse farouchement à la tricherie. Alors, faut-il en vouloir aux opérateurs ? Ou alors à l'Arjel... ?

Par ailleurs, les trois opérateurs dans le collimateur de l'Arjel devront faire fasse à l'une des sanctions prévues dans l'article 43-IV de la loi. Ils pourraient effectivement recevoir une bonne grosse fessée ! Non sans rire, juste un simple avertissement, une sanction pécuniaire pouvant aller jusqu'à 5% du chiffre d'affaires, ou bien carrément un retrait ferme de l'agrément. Mais ça, à l'heure actuelle nul ne le sait. Il est aussi possible qu'aucune information ne transite jamais par les médias.

Quoi qu'il en soit, cette affaire est à prendre au sérieux et nous la suivrons de très près chez 1er-Pari.com.

mardi, novembre 16 2010

L'Arjel dresse un second bilan de l'activité des jeux en ligne

Bilan sur les paris en ligne

Alors qu'il y a 4 mois, nous étions à l'heure d'un premier bilan sur le business des jeux en ligne légalisés en France, cet-à-dire le poker, les paris sportifs et le turf, il est maintenant temps, quasiment 6 mois après l'ouverture à la concurrence du secteur des jeux d'argent et de hasard en ligne, d'en dresser un second.

Lors d'un débat organisé hier par l'Autorité de la concurrence, Jean-François Vilotte (président de l'Arjel) a en effet  dévoilé quelques chiffres clés de l'activité.

32 opérateurs en course !
À l'heure actuelle, l'Arjel a distribué 45 licences à un total de 32 opérateurs : 22 pour le poker, 15 pour les paris sportifs et 8 pour le turf.

Des millions de comptes déjà ouverts !
À ce stade de l'évolution du marché, près de 2,5 millions de joueurs se sont essayé aux jeux sur Internet en ouvrant un compte chez l'un des opérateurs agréés Arjel. Un autre point moins salivant, mais qui a tout de même son importance : quasiment 40% des joueurs semblent prendre la peine de confirmer leurs comptes en envoyant les justificatifs nécessaires.

Les organisateurs de compétitions ont droit à leur part !
Jean-François Vilotte a ajouté que pour le moment, 330000 euros avaient été distribués aux divers organisateurs de compétitions sportives, et ce malgré la colère des opérateurs.

Voilà, il est maintenant temps de retourner bosser... pour quelques centaines d'euros par mois seulement ! Elle n'est pas conne la vie ?

mercredi, novembre 10 2010

L'UEFA veut se sucrer sur le dos des sites de paris en ligne

L'UEFA veut se sucrer sur le dos des sites de paris en ligne

C'est la news du jour ! La fédération européenne de football réclame à présent sa part du gâteau, et elle pourrait même en obtenir la cerise, puisque tous les sites de paris en ligne agréés Arjel doivent obligatoirement reverser aux fédérations sportives une part des mises passées sur leurs compétitions... c'est la loi !

Exactement, l'UEFA (bien trop gourmande ?) demande 1% des mises sur tous paris en ligne enregistrés sur les rencontres de Champions League, d'Europa League, sur l'Euro 2012 et sur les phases finales des championnats d'Europe des moins de 21 ans.

Oui mais voilà, l'Autorité de régulation des jeux en ligne n'est pas totalement d'accord ! Cette dernière estime que la fédération européenne de football devrait toucher sa commission uniquement sur les compétitions européennes se déroulant en France, ce qui semble assez logique n'est-ce pas ?

Voilà une affaire qui risque de trainer, mais pour le moment, ce qui est sûr, c'est que les opérateurs de paris en ligne devraient tous se réunir, afin d'écrire une petite chanson. Pourquoi pas basée sur "Mon fils ma bataille" ?

Ce qui donnerait un truc du genre : "l'Arjel et son pouvoir, ça nous fait pas peur, c'est notre pognon rien que notre pognon, fallait pas que l'UEFA se serve, oh on va tout casser..." ; des paroles pitoyables certes (quoi qu'il n'en faut pas plus pour faire un carton à notre époque), mais c'est dans l'esprit. Et si ça pouvait - en plus de rabattre les convoitises de certain - faire sortir le regretté Balavoine de sa tombe, ça serait... comment dire ? Rock 'n' roll !

lundi, novembre 8 2010

JOA Club, le dernier opérateur agréé par l'Arjel

JOA Club

L'Arjel a délivré jeudi dernier une licence pour les paris sportifs en ligne et une autre pour les jeux de cercle (poker) à la société française JOA Online, qui proposera son offre de jeux en ligne sur joaclub.fr dès le 9 novembre.

Les joueurs pourront se divertir à volonté, en pariant sur les évènements sportifs et/ou en jouant au poker sur l’une des plus modernes poker room du marché. Toutefois, jouer c'est avant tout se faire plaisir, alors attention à ne pas tomber dans l’excès et dans la dépendance, sinon ce n’est plus un jeu !

L'ambition de l'opérateur est de faire vivre à chacun de ses clients des moments de loisirs et d'émotions intenses. Cette passion, que l’on retrouve dans sa signature "Le sens de l'émotion", s’exprimera jour après jour sur joaclub.fr.

Notons aussi que JOA Online travaille à l’obtention d'une licence "paris hippiques" et vise ainsi les trois secteurs autorisé en France (à savoir les paris sportifs, le turf et le poker), à l'image de BetClic, du PMU et d'EurosportBet.

vendredi, novembre 5 2010

Poker en ligne : l'Arjel divulgue les chiffres à la presse

Poker en ligne

Neuf, porteur et lucratif. Voilà quelques adjectifs pour définir le marché français du poker en ligne (ou jeux de cercle, comme la baptisé l'Autorité de régulation des jeux en ligne). Oubliez les paris sportifs et hippiques, l'essence du plaisir suprême se déniche sur les tables de poker (dit aussi "rooms de poker" dans le jargon), où règne rivalité, bluff et adrénaline.

De tout évidence, c'est en s'appuyant sur des chiffres précis qu'on analyse le mieux un marché, car comme le dit Jean Dion (chroniqueur sportif québécois), "les chiffres sont aux analystes ce que les lampadaires sont aux ivrognes : ils fournissent bien plus un appui qu'un éclairage."

Et ça tombe bien ! L'Arjel a récemment divulgué à la presse française les chiffres (fracassants ?) des trois premiers mois d'activité. Accrochez-vous, c'est du lourd !

Près de 2 millions de joueurs français se sont essayé au poker en ligne et ont laissé en trois mois 2,3 milliards d'euros dans les trésoreries des 22 opérateurs agréés par l'Arjel. Cette somme se répartie de la sorte : 2,1 milliards en cash-game et 200 millions en tournois.

Jean-François Vilotte (président de l'Autorité) a souligné qu'un euro déposé dans une salle de poker est recyclé une vingtaine de fois. Il faut alors savoir que "pour approcher la dépense réelle des joueurs, il faut diviser au minimum par 20 ce chiffre".

Comme stipulé dans l'introduction, le marché du poker en ligne est tout récent, puisqu'il a été ouvert à la concurrence le 8 juin dernier. À ce jour, encore une dizaine de dossiers sont en cours d'examen chez l'Arjel, comme si ça ne suffisait pas d'avoir déjà le choix entre 22 opérateurs. Mais enfin... bref !

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