
SportingBet : voilà un opérateur qui a peu à peu disparu des mœurs des joueurs français depuis l'ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d'argent et de hasard en ligne en juin dernier.
Actuellement, ce dernier refuse formellement l'ensemble des internautes de nationalité française, et n'envisage pas se lancer sur le marché français avant fin 2012. Ses partenariats avec LeMonde et L'Express ont par ailleurs été annulés et son bureau à Paris a été fermé cet été.
Si l'opérateur semble rester sur ses gardes, c'est pour des raisons évidentes : la fiscalité de la France est trop élevé (7,5% sur les paris sportifs et hippiques, 2% sur le poker), la concurrence est manifestement assez rude, le marché français ne s'avère pas tant lucratif que ça et le cahier des charges de l'Arjel pourrait facilement être un synonyme de casse-tête.
Pourquoi Sportingbet se risquerait-il à mettre un pied sur marché français des jeux et des paris en ligne ? Franchement !
De plus, avant que l'Autorité de régulation des jeux en ligne y mette son grain de sel, la France représentait seulement près de 4% de ses revenus, un pourcentage bigrement bas...
Un seul mot à dire : Snif !








