Ils roulent comme ça, sans se parler, depuis des heures quand un tunnel vient plonger le train dans l'obscurité la plus totale.
On entend alors un bruit de bisou immédiatement suivi d'un bruit de baffe.
Quand le tunnel se termine et que la lumière revient, le marseillais et la norvégienne sont assis comme si de rien n’était et le parisien se tient la tête à deux mains, visiblement sonné.
Le parisien se dit : "Le marseillais a du embrasser la norvégienne, elle a cru que c’était moi et elle m'a collé un pain
La norvégienne se dit : "Le parisien a du vouloir m'embrasser mais il a loupé son coup et a embrassé le marseillais qui n'a pas apprécié
Le marseillais se dit : " Au prochain tunnel, je refais le bruit du bisou pour coller une autre mandale à cet enculé de parisien





